Friday, April 15, 2011

Paye ton report !

Paye ton report avec presque un mois de retard... C'est pas la première, ni la dernière fois que ça se produit. Comme je le disais, autant le samedi a été horrible, autant le dimanche a été "legen... wait for it... dary" ! Je m'extirpe avec la plus grande difficulté du monde de ce que j'étais en train de faire (j'étais vraiment bien mais toutes les bonnes choses ont une fin) et je trace en direction du Belushi's, où je n'ai encore jamais mis les pieds. Une douzaine de groupes de prévus, ça allait commencer tôt et je ne voulais pas rater Kids Against Crosses (duo acoustique de Nice), qui risquait de jouer en premier. Quand j'arrive, je croise quelques têtes connues mais il n'y a encore pas grand monde. Il faut dire qu'il fait super beau, ça change, et les gens en profitent peut être un peu, avant d'aller s'enfermer dans une cave. Ils ont raison, le soleil c'est la santé. L'endroit est un peu bizarre mais sympa. A la base c'est une auberge de jeunesse avec un grand bar et un basement de plusieurs pièces (une pour la salle de concert, une autre pour les distros...). Il est 17h et c'est avec une heure de retard sur le planning que Zombies Are Pissed ! de Caen envoie son punk hardcore à la Kid Dynamite, en gros. Je manque de références. Ca bourre bien, il y a des morceaux, des passages qui me plaisent plus que d'autres. Les chansons sont presque toutes introduites par un petit speech diy, vegan, anti cons, dédicace aux Anglais de Caves avec qui ils ont fait quelques dates.... C'est gentillet mais ça ne me touche pas. Non pas que je ne sois pas sensible aux thèmes mais bon, je sais pourquoi je suis ici et pas à un concert de Michel Sardou. Et puis ça nuit au set. Il y a trop de blah blah, ça n'enchaîne pas assez, ça manque d'intensité. Bon, j'avoue, ils paient aussi le retard et ma déception de n'avoir pas profité langoureusement d'une heure de plus. A la fin du set j'ai droit à une pinte car c'est mon anniv (merci Till !) et peu après c'est au tour de Cycle To. J'ai souvent déjà dit ici tout le bien que je pense de ces Parisiens et je vais en remettre une couche. Ils ont fait un putain de bon concert !! Enorme même !! Le meilleur que j'ai vu d'eux et c'est clair que le changement de line up y est pour beaucoup. Prestation hyper énergique, le guitariste/chanteur se démène bien, fait quelques sauts, les morceaux mettent le smile (en tout cas ça marche grave sur moi). Je suis fan de leur mix Latterman - Cap'n'Jazz, avec ces arpèges, ces riffs en son clair etc. Parfait ! Mon concert préféré de la soirée, rien que ça. On ressort s'oxygéner mais pas longtemps car Kids Against Crosses joue tout de suite, pendant que Sport s'installe. KAC c'est donc un duo avec Jean (de Chasing Paperboy, Can't Bear This Party) à la guitare en bois et Benji au trombone. Particulier mais bien efficace, très fun. Il y a en plus une très bonne ambiance au Belushi's, presque digne du "vrai" Fest. Beaucoup chantent les morceaux qui sont sur le myspace du groupe (et sur un split cd avec Cycle To justement), moi le premier. Cool ! Sport qui étaient censés enchaîner juste derrière ont quelques problèmes techniques et mettent finalement du temps avant de démarrer. C'est un tout nouveau groupe de Lyon, avec plein d'ex de quelque chose et les mp3 que j'avais récupérés ne laissaient présager que du bon. C'était le cas. Gros concert pour eux aussi et pourtant ce n'était que le deuxième !! Dans la même veine que Cycle To en plus musclé, avec pas mal d'émotions et d'intensité. Le genre de groupe qui pourrait jouer à Gainesville sans soucis, ils ne dénoteraient pas ! Seule déception, y en avait qu'un qui était en short... Ca ne m'a pas empêché de prendre leur excellente démo et j'ai hâte de les revoir le mois prochain avec Iron Chic et Cycle To également. Une autre pure soirée en perspective ! Pause bière et soleil puis retour dans les tréfonds du Belushi's pour les anglais de Caves. Sympathique trio avec une petit bonne femme au chant. Rien de péjoratif mais effectivement, vu qu'il n'y a pas de vraie scène, si tu n'étais pas dans les 3-4 premiers rangs, c'était impossible de la voir. Musicalement on reste dans cette même scène punk rock à la No Idea etc. avec une touche un peu plus poppy due au chant féminin. Chouette concert même si je commence à fatiguer (manque de sommeil, bières...). On est du coup 3-4 à se faire ensuite une pause Mc Do (désolé les vegans straight x edge). Ca requinque un peu.

... faille spatio temporelle et on revient pour la suite de ce report le 22/05 ...

Au retour j'ai raté les anglais de Basement et c'est Daylight (from Pennsylvanie) qui est en train de jouer. Plutôt cool. D'après ce que j'avais entendu je m'attendais à un truc plus emo punk rocailleux mais les quelques morceaux que je vois sont davantage "lourds", avec un gros cogneur derrière les fûts. Et le son est hyper fort ! Petit break et les Hostage Calm envahissent la scène. Ils sont précédés d'une semi hype, enfin c'est ce que j'ai lu sur le forum parisiano-parisien warmzine mais j'avais jamais entendu parler d'eux avant. Comme tous les groupes ricains et anglais de ce soir du reste, à part Caves. D'entrée c'est la folie dans le Belsuhi's. Les zicos sautent, bougent de partout, le chanteur en fait de même et le public aussi, même si d'après mes souvenirs, il est plus clairsemé que pour les groupes précédents. Il ne fait pas bon d'être hype (voire semi hype) dans le true straight punk rock diy... Je découvre leur musique sur place et j'ai une sensation bizarre ; c'est mélo, catchy, avec pas mal de changements de rythme mais j'arrive pas à accrocher, ça ne me touche pas. Ca en remue une sans faire bouger l'autre quoi. Ou alors c'est parce que je suis bien bien naze. C'est peut être ça. D'ailleurs je reste pas. Le weekend a été assez éprouvant physiquement, psychologiquement, sentimentalement et j'abandonne avant les trois derniers groupes (Every Second Week, Unlogistic et Thousandaires). Je reste (ou pars plutôt) néanmoins sur des bons souvenirs et une chouette impression d'ensemble. J'en avais bien besoin. Merci au crew Paye Ton Fest II (Julien en tête) d'avoir organisé et permis ce genre d'évènement. Passage et fouillage des bacs de la distro Gestalt et je dépense mes derniers euros dans "Despite everything", gros recueil de zines d'Aaron Cometbus (son oeuvre de 1990 à 1999) et un cadeau pour Manu, le "NiceLineLife" de Second Rate, qui traîne toujours chez moi vu que je ne l'ai pas revu depuis. Whatever. Il y avait aussi le premier Pinback en cd qui me faisait de l'oeil mais ce n'était que partie remise.

disque écouté en écrivant ce post : IRON CHIC "Not like this" LP

Sunday, March 20, 2011

Paye Ton Fest II !

Best post b-day ever !! Une journée pareille après la triste et pathétique de la veille, ca fait du bien et rebooste pas mal ! Pour combien de temps, je ne sais pas mais c'est toujours ça de pris. Merci à celle et ceux qui y ont contribué de (très très) près et de loin ainsi qu'au Paye Ton Fest! II



Report à suivre prochainement... bientôt... promis !

Saturday, March 19, 2011

Cuz you're gone

Worst (b-)day ever !! Pourtant ça n'avait pas trop mal commencé ; textos, mails, coups de téléphone, cartes avec chèques et joli paquet emballant "Juliet, Naked", le dernier livre de Nick Hornby, troisième plus beau cadeau qu'on pouvait me faire mais le seul auquel je pouvais malheureusement prétendre. Et puis tout est allé de travers, de mal en pis, pour finir par une espèce de crise d'angoisse et une incapacité à sortir au dernier moment pour aller au concert prévu (Guerilla Poubelle + Vulgaires Machins + Poésie Zéro). Mélange de tristesse, angoisse et une certaine forme de honte à me retrouver tout seul le jour de mon anniversaire. En plus j'avais pas de place, pas d'invit', ça risquait d'être complet et je n'avais pas le courage de faire la queue ou des pieds et des mains pour assister au concert. Un ou deux coups de fil aurait probablement suffi mais même ça c'était trop. Putain je me déteste quand je suis comme ça mais c'était au dessus de mes forces de sortir. Bizarrement le seul groupe que j'ai réussi à écouter, que j'avais envie de mettre dans ma platine ce sont les Goo Goo Dolls. Me demandez pas pourquoi, j'ai pas de réponse, si ce n'est que j'adore ce groupe, surtout leur période de transition début/milieu des 90's, entre Bon Jovi et The Replacements. En soi cette date ne représente pas grand chose, c'est juste un jour merdique de plus en ce moment mais si ma mère apprend que je l'ai passé tout seul elle va en être malade...



Le même morceau quinze ans plus tôt, en version plus frontale, bermudas en jean et chemise déchirée aux épaules.
http://www.youtube.com/watch?v=P2EUMP1D6bU

Friday, March 18, 2011

How I met your mother

Oui, je sais, je ne suis pas très à la page, cette série (How I met your mother) datant de 2005. J'en avais pas mal entendu parler, en bien, et comme je commençais à épuiser les vidéos à ma disposition un peu trop rapidement (le seul truc qui me permet de débrancher le cerveau), je me suis téléchargé les deux premières saisons. La première a été engloutie le weekend dernier, j'ai pas vu passer les 22 épisodes (format de 22 min) ! Rien de très original ; la vie de cinq presque trentenaires à New York, trois mecs et deux filles, dont un couple et un autre qui ne va pas tarder... Enfin le héros, Ted, est fou amoureux de Robin. Oui, ça rappelle beaucoup Friends. La grande différence réside dans le procédé narratif, Ted expliquant à ses deux enfants en 2030 comment il a rencontré leur mère mais en leur racontant avant toutes ses aventures sentimentales. C'est catchy, drôle (surtout grâce au personnage de Barney, le célibataire endurci multipliant les conquêtes) et c'est tellement bien fait qu'il est impossible de ne pas s'identifier aux différents personnages. Fun donc mais je ne sais pas si c'était une si bonne idée que ça pour moi, de regarder ça en ce moment car ça m'a rappelé et renvoyé plein de trucs sur ma dernière relation. Genre comment Ted galère au début, fait des trucs complètements fous (romantiques?) pour parvenir à ses fins et que Robin tombe amoureuse de lui etc. J'imagine qu'à un moment elle va le quitter (il y a six saisons, faut tenir le téléspectateur en haleine) et je ne sais pas si j'ai envie de le voir déprimer, passer la journée en jogging, à pleurer sur son sort, se lamentant qu'il ne retrouvera plus jamais une âme soeur aussi parfaite, quelqu'un avec qui il était autant heureux, en phase, complice... A la limite je veux bien passer directement à la saison où il trouve quelqu'un d'encore mieux.
Sinon je suis quand même sorti ce weekend, entre deux épisodes, pour une soirée chez Dina. A la base j'y allais vraiment histoire de me bouger un peu et je comptais pas rester très longtemps. Je ne suis pas forcément d'humeur très sociable et j'avais pas envie de faire la fête, pas envie de me forcer surtout. Au final il y avait moins de monde que d'habitude et c'était plutôt sympa. Bonne musique, gens cools et après une bouteille de rouge j'étais presque prêt à "entreprendre" une grande brune mais comme elle semblait avoir des vues sur quelqu'un d'autre, j'ai finalement mis le grappin sur la grappa. C'était ça la plus mauvaise idée du weekend ! Si ça m'a aidé à m'endormir, ça ne m'a malheureusement pas empêché d'être réveillé tôt, de comater et d'avoir mal aux cheveux toute la journée.

disque écouté en écrivant ce post : FAVEZ "En garde ! (edition deluxe)" cd

Thursday, March 17, 2011

Tout est chaos


Voici donc la dernière Circus Session avec les Québécois The SAINTE CATHERINES. D'habitude j'enregistre ça chez moi, tranquille à l'appart mais là c'était pas possible donc j'ai fait ça aux Combustibles, avant leur concert. Entre la balance et le repas pour être plus précis. J'ai eu plusieurs remarques/critiques sur le son, la voix surtout. C'est clair qu'il aurait peut être fallu baisser un peu car elle est bien en avant par rapport à la guitare mais j'étais tout seul à tout gérer et puis ça rend pas si mal que ça je trouve... Bref. Enjoy. Y a aussi le podcast de l'émission ici pour les curieux/motivés.

Je crois que je n'avais pas mis non plus la précédente, avec MALADROIT. C'est chose faite ici bas. Et encore merci à Fabien Rivenet pour le montage vidéo express, notamment celle avec les Sainte Cath'. 45 min chrono, en prenant en plus le temps de nous préparer deux délicieux bacon cheeseburgers maison !




disque écouté en écrivant ce post : SECOND RATE "Last days of glory" cd

Thursday, March 10, 2011

We used to be in love

"Le plus dur dans la vie c'est ça", m'écrivait récemment mon pote Mickson à propos de ma dernière déconfiture sentimentale. Je ne sais pas s'il a raison mais il a pas tout à fait tort. J'en chie grave là, tous les symptômes de la bonne vieille déprime. Bon, "dernière", c'est pas comme si ça m'arrivait régulièrement non plus. Je tombe rarement amoureux, certaines peuvent en témoigner. Ca m'est arrivé deux fois en tout et pour tout. Par contre quand je le suis, je ne fais pas semblant. Là je croyais vraiment que c'était "The One". Il semblerait que non mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est du gâchis... D'ailleurs j'ai beau faire ce que je peux, je ne peux m'empêcher d'y penser tout court. Plus fort c'était, plus dure et longue est la chute en ce moment et je me raccroche comme je peux aux quelques brindilles qui passent dans le coin. Genre le Shotdown #12 de Mickson justement. Toujours jouissif à lire ses tranches de vie ou comment il a rêvé de la chanteuse de Paramore, ses chroniques de films, livres [mec, Glue il a l'air naze mais je me suis régalé à lire Porno d'Irvine Welsh!], de disques (de Year Of No Light à Poésie Zéro en passant par Ash et Katy Perry). Et comme d'habitude, on voudrait encore davantage d'histoires persos. Dans les trucs "cools" qui m'ont fait oublier mon ex princesse au moins 5 min y a aussi l'affiche du Fest 10. J'avais déjà prévu de retourner passer les vacances de Toussaint en Floride mais là c'est un truc de ouf'. Tous mes groupes de punk rock préférés du moment : Hot Water Music, Samiam, Dillinger Four, Mixtapes, Dead To Me, Teenage Bottle Rocket, Banner Pilot, The Arteries, Campaign, Against Me! et 150 autres. Il manquerait plus que Jawbreaker ou Screeching Weasel dans un style différent. A propos de la bande à Ben, le dernier album "First World Manifesto" est en écoute sur myspace et il est carrément cool ! Je pensais qu'il avait mis la barre super haut en fin d'année avec le nouveau Riverdales (son autre groupe), que je trouve excellent mais ce Screeching tient toutes ses promesses !



Un autre truc qui a largement tenu ses promesses c'est le concert de jeudi dernier. Perso j'étais VRAIMENT pas en grande forme, à tel point qu'au dernier moment j'ai failli tout annuler, ne pas me pointer. Bon, le truc c'est que j'étais sensé loger les Billy Gaz donc je me suis mis un grand coup de motivation dans les fesses et j'ai tracé aux Combustibles pour y faire en plus une Circus Session avec The Sainte Catherines. Ca aurait été bien con de ne pas en profiter! C'était un peu le bordel pour installer tout mon bordel (ordi + table de mix + micros + fils dans tous les sens) mais ça s'est fait. J'avais préparé quelques questions et Hugo (chant) et Fed (guitare) ont bien joué le jeu de l'interview et la session acoustique. Je ne sais pas comment je me suis démerdé (mal, comme d'habitude) mais j'ai pas réussi à lui poser toutes les questions que je voulais, notamment certaines que je trouvais les plus intéressantes et qui changeaient un peu des traditionnelles "vos influences blah blah blah", "le nouvel album blah blah blah", auxquelles ils avaient déjà dû répondre cinquante fois. Till m'a demandé après s'ils n'étaient pas trop blasés car c'était la 4ème interview qu'ils faisaient de la tournée. Je voulais demander à Hugo s'il avait entendu parler du film / docu "The other F word", à propos de la paternité dans le punk rock, inspiré du livre de Jim Lindberg (chanteur de Pennywise). Comment tu te bas pendant un temps contre l'ordre établi etc. et tu te retrouves parent, dans la position de celui qui doit incarner une certaine forme d'autorité. C'était plutôt bien vu car pendant 30 min avant qu'on fasse l'émission, Hugo était devant msn et sa webcam, à discuter avec sa femme et sa fille à l'autre bout du monde... Au final j'ai quand même réussi à tirer une vingtaine de minutes d'interview et trois morceaux acoustiques dont une reprise de Mylène Farmer, "Désenchantée". Oui oui ! A la base je voulais qu'ils me fassent la reprise des $heriff "Pas de doutes" qui est sur le split 7" qu'ils partagent avec Maladroit mais Hugo ne se rappelait plus des paroles et impossible de les retrouver sur le net. C'était pas pire (ça c'est une expression québécoise pour dire : c'était pas mal quand même). L'émission passe demain et je dois faire prochainement le montage vidéo avec Madfab. Enfin lui va le faire et moi je vais boire du Dr Pepper en supervisant le tout.
Quant aux concerts bah gros set des Billy Gaz Station, bien heavy comme il faut. Ils détonaient un peu par rapport au reste de l'affiche mais c'est ce que je trouvais cool. Menpenti par contre j'ai vraiment pas accroché. Je comprends pas ce groupe mais surtout l'engouement de certains. C'est pas carré, ça chante pas bien... Pourtant, un des gratteux, Nico, à l'air super sympa, organise plein de bons concerts sur Marseille avec son asso, Chavana mais Menpenti c'est pas pour moi. Bref, je ne vais pas m'attarder. Ensuite Maladroit inauguraient un nouveau batteur (définitif) et un nouveau bassiste (pour la tournée). Sur le premier morceau j'ai eu une impression assez bizarre, un peu comme quand j'avais vu Dolores Riposte y a un an et demi avec leur nouveau batteur. Je trouvais que ça jouait au ralenti et ça le faisait pas du tout. Bon au bout de deux trois morceaux cette impression s'est estompée et tout est rentré dans l'ordre. Le concert était nickel, j'ai pu aller relayer Seb-o-matic à la caisse pour qu'il en profite lui aussi. J'ai pas servi à grand chose car l'heure était déjà bien avancée et je n'ai fait que 4 entrées. Ce qui nous a conduit à un total de 108. Pas mal. Par contre, j'ai raté le coche juste avant le début du set des Sainte Catherines, quand Béatrice Martin est venue profiter de son invit' +1. "Mais c'est Coeur de Pirate !" s'est exclamé Seb près lui avoir mis un tampon... d'encre. Hein ? Qui ? Ah, ok. Je la connaissais que de nom et même pas pour ses photos olé olé. D'après ce que j'ai compris, elle était dans le coin parce qu'il y avait les "Victoires" de la Musique récemment et surtout que le batteur des Sainte Cath' était également son batteur. Une vraie soirée parisienne, remplie de stars car en plus d'elle, était aussi présent le bassiste de Leatherface, qui avait fait le déplacement en avion, avec un pote, depuis Londres pour voir ses buddies de Sainte Catherines. Pas pour rien car leur concert à eux aussi était vraiment bonnard. Mieux qu'à Gainesville même. Super morceaux, grosse énergie, bonne ambiance dans le public, plein de fans. Parfait. Le temps de boire un dernier coup, ranger le matos, garer le van des Billy Gaz, rentrer chez moi, discuter un peu. 2h30 au pieu. Le lendemain j'avais un cours de salsa à 8h avec les 6ème et je faisais pas trop le malin. Surtout que j'ai eu le malheur d'ouvrir les yeux vers 5h45 et impossible de me rendormir après, trop de choses (enfin une) qui me trottent dans la tête. Impossible de ne pas y penser.


Deux jours après, c'était une soirée du webzine Mowno, à la Flèche d'Or. J'avais assisté à la première avec Marvin, Papier Tigre, Fordamage et Gablé et les deux suivantes m'étaient passées complètement au travers. Là y a que Gâtechien qui me branche et ça m'embête de raquer 10€ mais je réussi à choper une invit' donc let's go. Là aussi, ça me force à faire quelque chose de mon weekend et pas végéter, ressasser les mêmes trucs en boucle. Aller de l'avant. Facile à dire... Pas grand monde que je connais à part Cyp (roadie des Billy Gaz), sa copine et des potes Rochellais. Une pinte à 8€ (gloups) et le duo basse/batterie rentre en scène. Autant j'écoute très rarement sur disque, autant je prends toujours une claque en concert ! C'est hyper bien fait, fun entre les morceaux (sans que ça soit la fête à Neuneu), technique mais entraînant, énergique sur scène (on dirait que sa basse pèse 100g). Ils présentent trois nouveaux morceaux avec un chanteur en plus, un anglais. Cool, même si ça perd un peu de son charme. Je suis assez friand des onomatopées yaourt qui faisaient jusqu'à présent office de chant chez Gâtechien. A suivre. Au final, à part les 2-3 relous qui racontaient de la merde pendant les blancs c'était parfait. Par contre Lab° derrière ça me fait chier, Aucan ensuite ça ne m'enchante guère non plus et de toutes façons j'ai pas envie de m'éterniser, pas envie de me saouler, pas envie de grand chose alors je me rentre.

disque écouté en écrivant ce post : AT THE DRIVE-IN "In / casino /out" cd

Monday, February 28, 2011

A bit part in your life


Un petit concert pour me sortir et éviter de broyer du noir un samedi soir, je prends. En plus l'affiche est cool (organisée par Julien Pop & Sandals), dans un nouveau rade pas loin de chez moi alors ça me motive pour enfiler une tenue décente et pas loozer tout le weekend en pyjama. On se rencarde avec Pat à 18h vers Nation, histoire de trouver un bar qui diffuse le match de rugby France/Angleterre. C'est son idée et de toutes façons j'ai vraiment rien de mieux à faire. Quel temps de merde ! Dire qu'il y a 3 jours je faisais une sieste au soleil, là c'est limite la tempête. Y a un pote à lui que j'ai déjà vu, plutôt sympa. Pas de place pour s'asseoir alors on se cale au comptoir et on se prend une tournée de Guinness. Des pintes pour nous rendre plus fort et ce qui est bien avec cette bière c'est qu'on a à boire et à manger. J'ai rien vu du match, j'avais le dos tourné à l'écran, à part une action française plutôt pas mal. En même temps c'est pas l'Equipe ici. Au début de la deuxième mi temps je trace car le concert commence tôt et je veux pas rater la première partie. C'est Bitpart, composé des 2/3 des Fat Beavers, sans Gautier à la batterie mais avec une boite à rythmes, qui apparemment fait des siennes et retarde légèrement le début du concert. Le temps de prendre un ricard et finalement tout marche à merveille. Musicalement pas vraiment de changement, c'est juste un poil plus statique sur scène, Gautier amenant une once de folie qui fait un peu défaut là. L'avantage par contre c'est qu'on entend bien les voix. Les morceaux sont en tout cas toujours aussi cools avec une préférence perso pour ceux dans la lignée Hüsker Dü / Descendents, plutôt que ceux riot grrrl. Quelques imprécisions, maladresses classiques des concerts de Fat Beavers (le côté sloppy punk), deux reprises ("???" des Misfits et justement "Bit part" des Lemonheads, excellent titre) et c'est fini. D'ailleurs c'est fini pour un petit moment, Bitpart sur le sol français car le couple décolle dimanche pour 6 mois aux States (Olympia). Nice trip ! Le trip de Greg Réju ce soir c'est la Barbare, une bière au miel. Ok, pinte. En bas Exhaustion de Caen envoient leur crust punk hxc. 5 min ça va, 10 min ça va, 15 min là ça va un peu moins. Ca bourre bien mais rentre par un bouchon et ressort de l'autre. Ok, deuxième pinte de Barbare, qu'est vraiment pas mauvaise du tout, encore moins à 4€50. Ensuite c'est au tour des Anglais d'Ok Pilot. J'ai découvert ce groupe y a 2-3 ans, et j'aime vraiment ce qu'ils font, sorte de mix entre The Bronx et Hot Snakes, sans avoir jamais réussi à les voir. En même temps c'était la première fois que le trio jouait à Paris je crois, alors qu'ils étaient déjà passés deux fois à Montpellier. Bref. Super concert comme je l'aime. Pendant 30 mins j'oublie tout, je tape du pied, chante, danse et mets mes baskets... Et quel batteur !! Une vraie brutasse avec une frappe bien véloce. 1,5L de bière, l'estomac vide, j'arrête les frais et reprends un ricard pour les cocos de Worn In Red. Eux je les ai vus en Floride, ils sont sur No Idea mais c'est pas du punk rauque de barbus. D'ailleurs le bassiste a plus un look à la Kerry King. Il ne porte pas un teesh Slayer pour rien. On navigue plus dans des eaux post hxc noise screamo. Sur le papier (enfin l'écran), comme ça, ça ne fait pas rêver mais c'est vraiment bonnard. Zik bien prenante, couillue, bonne présence sur scène, bon concert quoi ! Malheureusement écourté par le patron qui coupe le jus à 22h05, en plein milieu d'un morceau. Le dernier. C'était un peu con, ils l'avaient annoncé, il aurait pu se rencarder et ça aurait évité à tout le monde de l'avoir un peu mauvaise. Mais l'heure c'est l'heure ! C'est le prix à payer pour pouvoir continuer à organiser et voir des concerts dans une majorité des rades parisiens. Pour finir je discute un peu de tout et de rien (The Fest, les mutations dans l'Education Nationale, les gonzesses) et puis d'un coup l'euphorie des concerts et l'effet de l'alcool s'estompent et je n'ai plus qu'une envie. Rentrer. Ce que je fais.
"I just want a bit part in your life", je crois que je ne pouvais rêver meilleur titre pour ce post. Sacré Evan Dando ! ;)
Pour ceux que ça branche, Denis de Killed By Video était là et a filmé comme d'hab quelques morceaux des groupes.

disque écouté en écrivant ce post : RUMBLE IN RHODOS "Intentions" cd

Saturday, February 26, 2011

Trying not to think nor to sink

Les vacances tirent à leur fin et j'appréhende pas mal la reprise (fatigue, déprime...). Faut dire qu'elles ont été bien merdiques ces vacances, à l'image de ce début d'année. Je ne sais pas quand ça va s'arrêter. Je ne suis pas surfeur, c'est peut être pour ça que je n'arrive pas à ressortir du creux de la vague. Par contre je suis bon nageur, ce qui explique pourquoi je ne me suis pas encore noyé... Il y a néanmoins eu quelques moments moins pourris, comme le concert de mardi, qui ne s'est pas trop mal passé. "Pas trop mal" dans le sens où les groupes ont bien envoyé. Baise Ball avec son punk rock un peu bancal qui bourre et Billy Gaz Station avec ce mix perso bien classe de heavy 70's et power pop 90's. C'était même le meilleur concert que j'ai vu d'eux je crois. Hyper carré, en place, prenant, ils méritaient vraiment mieux que le Up & Down. Oui parce que malgré plein de bons côtés, c'est pas terrible comme endroit pour ce qui est de l'aspect musical. Et ça a dû leur faire un choc après leur release party chez eux, trois jours avant, à la Nef d'Angoulême avec près de 250 personnes. En tout cas ils s'en sont plus que bien tirés. J'ai hâte de les revoir à Paris, dans une salle comme les Combustibles et ses bonnes conditions.
C'était sympa aussi de faire le retour en train, en première classe et d'y lire l'adaptation manga du Capital de Karl Marx. Enfin moi ça m'a amusé. J'avais lu un article dessus dans un Télérama et j'ai chopé les deux volumes lors d'une pérégrination à la Fnac. La préface, signée par Olivier Besancenot, se défend d'une approche simpliste, les méchants capitalistes contre les gentils travailleurs mais c'est quand même ce qui se dégage. Surtout dans le premier tome où l'on suit l'évolution d'un jeune fromager qui va se développer et produire de plus en plus avec l'aide financière d'un investisseur (forcément cupide). Très naïf j'ai trouvé. Le deuxième tome est un peu plus complexe (et compliqué) mais mieux. Mais ce n'est pas ce qui m'a le plus occupé durant le trajet. D'une ça se lit vite et de deux j'avais un projet que je voulais finir impérativement. Mon premier fanzine ! Par contre désolé, pas la peine de vous emballer, il ne traite pas de punk rock ou de culture indé. C'est beaucoup plus personnel et pour cette raison il n'a été tiré qu'à deux exemplaires. Un pour moi et un pour la "malheureuse élue". Personne d'autre ne le lira. Pourtant il a de la gueule et je n'en suis pas peu fier ! Et l'effet escompté a été atteint hier (enfin en partie). Touchée. Coulée. Seulement maintenant que j'ai fait ça, je n'ai pour l'instant plus trop d'autre but à court terme pour tenir et plus de séries à regarder pour m'occuper l'esprit. Trying not to think nor to sink...

disque écouté en écrivant ce post : ANDREW W.K. "I get wet" cd

Sunday, February 20, 2011

Lost & paralyzed

Deux prochains concerts que je co-organise plus ou moins (je file un coup de main quoi !) dans le cadre de la tournée de Billy Gaz Station.
Mardi 22 Février @ Bar Up & Down (Montpellier), 21h, gratos !

http://www.facebook.com/event.php?eid=202331049784024

BILLY GAZ STATION (heavy power pop, Angoulême)

Formé en 2006 et alliant la technique hors paire de son batteur Matgaz (Headcases, Pegazio) au feeling dévastateur du guitariste Billy The Kill (Second Rate, Lost Cowboy Heroes), Billy Gaz Station a d'emblée marqué les esprits chagrins du rock'n'roll français grâce à un univers bariolé et généreux, une musique aussi fournie que chaude, unique en son genre, alliant la fougue du Heavy Rock 70's au romantisme et à l'énergie de la Power Pop 90's. Si certains les comparent aux Wildhearts, d'autres se perdent en louanges, citant à qui veut bien l'entendre des combos aussi différents que The Hellacopters, Dinosaur Jr, The Posies ou Black Sabbath.
Pour la quatrième fois à Montpellier, après être passés au Subsonic, au Mojomatic et à la Pleine Lune, c’est sur la scène du Up & Down qu’ils viennent défendre leur deuxième album « Inferno attack ! » (sur Kicking Records), qui reprend les choses où ils les ont laissées avant mais avec encore plus. Encore plus de mélodies, encore plus de solo, encore plus de fougue…
www.myspace.com/billygazstation
www.billygazstation.com
+
BAISE BALL (punk rock, Montpellier)

Baise Ball est né en mai 2010 à Montpellier autour de Charlie dernièrement bassiste d'illegal Process accompagné de Tibo (Pretty Johnny/Ufos) à la basse et Théo (Ufos) à la batterie. Punk rock simple efficace et tendu, power trio tordu à la Orange County style.
www.myspace.com/baiseball
baiseball.free.fr


Jeudi 03 Mars @ Les Combustibles (Paris XII), 20h, 8€


En plus y aura aussi The Sainte Catherines (punk rock, Montréal), Maladroit (pop punk, Paris) et puis aussi Menpenti (punk rock, Marseille). Bonne soirée en perspective !

Saturday, February 19, 2011

Du punk, des maux croisés, des sentiments...

Life goes on but "everything sux", comme le clame si bien Milo Aukerman. Anyway. Hier je devais faire une émission en vrai direct de l'Eko. Je m'arrange pour faire ça à chaque fois que je redescends en vacances sur Montpellier. Pas d'invités/potes prévus cette fois, pas d'album de la semaine non plus mais par contre en fouillant un peu chez mes parents je suis tombé sur une boite à chaussures remplie de vieux samplers Rocksound et Punk Rawk. Ces vieilleries étaient censées occuper une bonne partie de la prog' avec d'autres trucs plus récents, des groupes français pour la plupart, en tournée et en concert sur Montpellier/Paris dans les jours à venir. Je me pointe donc à la radio vers 17h40, tranquille, bien à l'heure pour une fois et impossible de rentrer. Ma clé ne marche pas et il n'y a personne à l'intérieur. La serrure a été changée dans la semaine. Je le sais, j'étais là mercredi (émission spéciale avec le groupe stoner Mudweiser) et j'ai eu ma nouvelle clé que j'ai essayée. Pas de problèmes. Sauf que là, j'ai beau m'escrimer dans tous les sens, lever la poignée, pousser/tirer la porte, rien à faire. La looz' à l'état pur. La loi des séries mais pas celles que je regarde jusqu'à point d'heure le soir pour me vider la tête et réussir à m'endormir...
J'ai déjà enregistré l'émission qui sera diffusée le vendredi 25/02 donc la playlist que j'avais préparée ne va pas servir toute suite. Je me resservirai sûrement de certains morceaux ultérieurement mais voici, dans l'ordre, ce qui aurait dû passer : Screeching Weasel, Billy Gaz Station, MSL Jax, The Outside, Elderberries, Nina'School, Wank For Peace, Baise Ball, Girls Against Boys, Nada Surf, Reiziger, Quicksand, Sport, The Panther Party, La Dispute, Polar Bear Club, Spanish Gamble, Shub, Unwound, The Rentals, Millencolin, Superchunk, Dot Dash!, The Dickies, Snuff, Roget Miret & The Disasters, Ashtones, Tubelord.


Si l'émission n'a pas eu lieu, le concert où j'avais prévu d'aller ensuite, lui oui. Un peu de monde au Mojomatic (refait à neuf avec du beau parquet en bas), pas mal de kids, effet Nina'School/Guerilla Asso sûrement. Je croise et salue quelques têtes connues, tentant de faire bonne figure quand on me pose la sempiternelle question "ça va?". Le temps de commander un premier pastis et Wank For Peace (Angers), qui tourne avec les Nina ouvre les hostilités. Jeune quatuor avec un chanteur lead, c'est du bon punk hxc mélo, très influencé par Kid Dynamite dont ils reprennent d'ailleurs un titre. Pas ce que j'écoute généralement chez moi mais c'est bien fait, plutôt bien joué, sympa. Ce qui l'est également c'est la distro qu'ils trimballent (celle du label Can I Say?) et plus spécialement le bac à LPs. Jawbreaker, Off With Their Heads, The Ergs, Government Issue, Dear Landlord, Justin(e), Scream, Gatorface, Stephen Egerton... Le merch a bien tourné, y en a quelques uns qui se sont fait plaisir. Moi je repars avec le premier Fugazi, ayant aussi hésité avec un maxi 45t de Rocket From The Crypt. Place maintenant aux Nina'School. J'aime bien ces petits Bordelais, qui ne manquent jamais de me rappeler l'excellent petit déjeuner qu'on avait pris chez mes parents, dehors en plein soleil début janvier 2009, à base de café, pain frais et beurre salé. Bref. Ils démarrent avec "Du punk, des maux croisés, des sentiments...", la première comptine de leur nouvel album et enchaînent tube sur tube. C'est toujours aussi énergique sur scène, le fait d'avoir trois chanteurs jouant pour beaucoup. Ils ont un batteur intérimaire sur cette tournée (jouant à la base dans The Helltons), qui s'en sort très bien malgré les chambrages de rigueur auxquels il n'échappe pas. L'officiel, fraîchement notaire n'ayant pu se libérer, en prend aussi pour son grade. C'est plus ce que c'était le punk rock. Des notaires, des profs, des paléontologues... pourquoi pas des flics tant qu'on y est ? Deux dernières ("Mr Anti-kids" et "Tom") et c'est fini, même si certain(e)s dans l'assistance en auraient bien demandé plus. Mais l'heure avance et derrière il y a The Outside, des vieux briscards avec Chris Masuak de Radio Birdman (groupe culte australien), qui ont un set d'une heure. Ils ont beau être la tête d'affiche, les gens étaient plutôt venus pour ceux d'avant et peu restent. Ils ne sont pas vraiment curieux. C'est le constat désabusé (mais pas nouveau), qu'on se fait avec Charlie Baise Ball, qui ne tarde pas à fermer la caisse. Faut dire aussi qu'ils jouent hyper fort! Quasiment deux fois plus que les autres et ça nuit au truc. Ce que leur crie Vince Van Gogo, le barman, plus fan de ce punk/r'n'r/garage que de celui "à roulettes" des précédents. "C'est bon mais c'est trop fort!" Il ne sera pas entendu au final. Quant à moi, je fais comme tout le monde et déserte les lieux. Pas envie de m'éterniser davantage...

disque écouté en écrivant ce post : NINA'SCHOOL "13 comptines" cd

Sunday, February 06, 2011

Joining The Maladroit

Ca y est. L'émission et la Circus Session # 06 avec le all star band parisien MALADROIT (www.myspace.com/maladroitpunk) est dans la boîte. Merci Till et Olivier pour leur participation. Pour tout savoir sur les Goonies, Natalie Portman, le hockey canadien, Thierry Hazard et le monstre mexicain Chupacabra, rendez-vous vendredi prochain dans Joining The Circus. On parlera peut être de punk rock aussi. En même temps ça va être difficile de faire autrement quand on regarde attentivement la playlist : Mixtapes, Iron Chic, Dopamines, Dead To Me, The Sainte Catherines, Menpenti, Nina'School, Dear Landlord, Groovie Ghoulies, Teenage Bottle Rocket, Jawbreaker, Banner Pilot, Vulgaires Machins, Dillinger Four, Nerf Herder et j'en passe, plus trois extraits du premier album de Maladroit "Jerk alert" et deux morceaux joués en acoustique, dont un inédit qui sera sur le split 45t avec The Sainte Catherines pour leur tournée commune fin février - début mars. Comme les autres sessions, vous verrez ça sur youtube, l'occasion d'admirer la performance d'actors studio d'Olivier Portnoi, mimant les paroles. On parle d'une nomination pour les Oscars... Afin de patienter d'ici là, deux nouveaux morceaux sont sur leur myspace et un clip ici.



disque écouté en écrivant ce post : MALADROIT "Jerk alert!" cd

Saturday, February 05, 2011

Tafeur 38

Voici les cinq chroniques que j'ai rédigées pour le dernier Tafeur (zine de l'asso Tout A Fond), disponible un peu partout dans le Grand Sud et également sur le net ici :








DEAD END : Clusterfucktabulous! (Crucifux)

Dead End, ce groupe d’un autre siècle, revient sur le devant de la scène avec un quatrième album qu’on n’attendait plus. Ou plutôt qu’on désespérait ne voir jamais arriver, tellement sa conception a été entachée de galères diverses. Mais tout ça appartient au passé tandis que le présent se nomme Clusterfucktabulous! et confirme toute l’estime qu’on pouvait avoir pour eux. Dead End c’est aussi et avant tout Wattie, guitariste/chanteur à la voix si reconnaissable, un passionné, mélodiste hors pair et compositeur de talent. Le punk rock il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font. Lui, il a choisi son camp depuis longtemps, quand bien même la route qui y mène est sans issue.

+ d’infos sur http://deadend.fr/












IRON CHIC : Not like this (Dead Broke Rekerds)

La nouvelle sensation punk rock us elle est peut être là. Iron Chic commence à faire un petit buzz et pour une fois c’est amplement mérité. Croyez-moi sur paroles. Quand vous vous retrouvez dans un club aux States et que toute la salle, à l’unisson, scande les chansons (alors que le groupe est à plusieurs milliers de kms de chez lui), c’est qu’il se passe un truc. Il faut dire que les morceaux sont plutôt propices aux sing-alongs, avec chœurs et refrains fédérateurs, le tout sur des textes intelligents. Ca aide. Rien de vraiment révolutionnaire au final mais un punk rock sincère, honnête et émotionnel (n’ayons pas peur des mots).

+ d’infos sur http://www.ironchic.net












MIGHTY WORMS STRIKE ! : Vol. 4 (Mighty Worm)

Quatrième volet des compilations Mighty Worm ; label, radio, asso, agitateur culturel du grand Est de la France, pour le plus grand bonheur des habitants du triangle des Bermudes Besançon / Belfort / Montbéliard. Ils ont décidé cette fois de faire appel uniquement à des groupes du cru, proches d’eux depuis le début. Ils sont donc au nombre de six : Flying Donuts, Hellbats, The Rebel Assholes, Jack & The Bearded Fishermen, The Irradiates et The Texas Mongols, à proposer chacun un inédit et une reprise d’un de leur comparse. Punk rock, heavy rock, stoner, surf, il y a de tout sur cette compil’ (au format 33cm + cd) et du bon en plus. Les amateurs de rock couillu en auront pour leur frais. Support your local scene qu’on vous dit !

+ d’infos sur http://www.myspace.com/mightyworms












OVER THE STARS : Lost beforheand (Crust Caviar / My Homerun)

Belle petite surprise de fin d’année que cet album des Lillois. Léger, frais sucré… il aurait presque pu sortir cet été, ça aurait été la bande son parfaite. On navigue ici en pleines eaux power/pop emo/punk, courant peu répandu dans nos contrées donc ils se retrouvent automatiquement mais surtout légitimement dans le haut du panier. Ils ont beaucoup écouté Jimmy Eat World, c’est indéniable et ça leur réussit plutôt bien. Les morceaux sont efficaces, calibrés comme de futurs tubes radio (y en a treize à la douzaine dans ce disque) sans jamais être putassiers, avec en plus la bonne grosse prod qui va avec. Trop pop pour les true punx, trop punk pour les poppeux, c’est l’échec commercial assuré (et assumé) mais la passion et le talent sont là.

+ d’infos sur http://www.myspace.com/overthestars












SOFY MAJOR : Permission to engage (Prototype / Basement Ape Ind / Bigoût / Atropine)

Alors là les Clermontois frappent fort de chez fort ! Pourtant ils sont bien élevés, ils nous demandent notre permission avant. On se doutait bien que leur premier véritable album allait faire mal, après les divers sorties (EP, split…) et nombreuses tournées mais avec ce Permission to engage, non seulement ils jouent désormais dans la cour des grands mais en plus ils ont tous les atouts pour y faire régner leur propre loi. L’artwork est toujours aussi bien soigné et le son massif, prenant, idéal pour ces compos transcendant les genres musicaux. Noise ? Hardcore ? Metal ? Un peu de tout ça. Je suis plutôt hermétique au style en général mais pour le coup ils m’ont scotché, bâillonné, saucissonné, pieds et poings liés... Quelqu’un peut appuyer pour moi sur la touche repeat please?

+ d’infos sur www.sofymajor.com

disque écouté en rédigeant ce post : THURSDAY "War all the time (cd)

Monday, January 31, 2011

Entertainer punker

Ouch' ! Quasiment un mois sans post ! Pourtant ce ne sont pas les sujets qui manquaient. J'aurai par exemple pu écrire 5-6 articles à propos de :
- mes dernières lectures gauchistes : "Indignez-vous !" de Stéphane Hessel et "Le Président des riches - enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkosy" des sociologues Pinçon. Si si, j'ai vraiment lu ces bouquins. C'était intéressant, instructif, parfois un peu indigeste (pour le deuxième) et malheureusement inquiétant.
- toutes les séries que je me suis envoyées : Dexter 5 (excellent), The Walking Dead (à chier), The Wire 1-2&3 (excellent), No Ordinary Family (sympa), Boardwalk Empire (sympa), Skins 1 (cool).
- "Somewhere" de Sofia Coppola vu au ciné... J'aurai presque mieux fait d'aller voir le dernier Dany Boom. Je vous remets ce que j'en ai dit lors d'une émission de radio (si par le plus grand des hasards vous êtes en "manque" des petites histoires de ce blog, écoutez donc les podcasts de Joining The Circus, ça me fait souvent office de blog et là, il y a du neuf chaque semaine). Somewhere donc, les acteurs sont bons, vraiment, mais le film... néant. En même temps c'est un peu le but mais bon... je me suis fait chier. Quasiment autant qu'en lisant "Moins que zéro" de Bret Easton Ellis sur un thème similaire, l'ennui chez les people. Ma soeur m'a offert "Suite(s) impériale(s)", qui se lit bien plus facilement même si on est loin de ses autres classiques ("Les Lois de l'attraction", "American Psycho", "Lunar Park", "Glamorama").
- mon inspection il y a dix jours ou comment se mettre la pression tout seul, dans des états pas possibles en étant incapable d'échelonner dans le temps ce qu'il y avait à faire (procrastination j'écris ton nom) et se retrouver à bosser le mercredi de 16h à 2h du mat'. Au final ça s'est pas trop mal passé et l'inspecteur, qui est plutôt réputé pour être une peau de vache, m'a dit que j'avais du potentiel, que j'étais sympathique et qu'il fallait que je sois plus ambitieux avec moi même... Pas mal vu.
-plein de disques reçus dernièrement sur lesquels je vais tâcher de revenir prochainement (Billy Gaz Station, Pegazio/Subcity Stories, Gravity Slaves, Brokken Roses, Crippled Old Farts, Berline 0.33, The Rebel Assholes/Dumbell, Streptocok, Hostile System)
- le festival Groezrock qui a balancé les derniers noms des groupes à l'affiche et le nouveau tarif aussi : 110€ les deux jours ! Les enfoirés d'en face !! Mais je vais quand même y aller car il y a les Descendents et plein d'autres trucs cools : Danko Jones, Teenage Bottle Rocket, Dead To Me, Dear Landlord, Thursday, Saves The Day, Piebald, CIV, No Friends, Boysetsfire, No Trigger, NOFX, Snapcase, H2O... En espérant que le timing soit clément avec mes gouts musicaux et évite que ces groupes ne se chevauchent trop. Et puis on a offert une place à Dina pour son anniversaire, elle ne va pas y aller toute seule.
- le concert de Crazy Arm + The Cut Ups aux Combustibles. Pas grand monde mais pas le désert non plus comparé au peu de promo et la faible notoriété des groupes (malheureusement injustifiée comme bien souvent). The Cut Ups c'était sympa mais sans plus, du punk rock classique avec une voix à la Bouncing Souls et Crazy Arm je suis toujours autant fan. Les morceaux sont prenants, ça joue hyper bien, bonne énergie et attitude sur scène, batteur qui bourre. Nickel ! J'étais fatigué, je sortais d'un état grippal (une petite grippe de payday quoi) et je pensais même me barrer avant la fin mais je suis resté jusqu'au bout tellement c'était bonnard.

Tant que je suis dans les concerts, j'ai remis l'agenda à jour sur la page myspace de Joining The Circus. Tout le monde quitte le navire, à juste titre, mais en attendant mieux si tu veux t'enfermer dans une cave à Montpellier ou Paris pour écouter de la musique amplifiée, tu sais où t'informer.
Hier soir j'étais de nouveau aux Combustibles, the place to burn. L'affiche était cool, les gens aussi (et nombreux) et le concert pas mieux. Enfin si, The Arteries c'était encore mieux que cool ! On a même eu droit à deux rappels, dont une reprise de Weezer "My name is Jonas". Coool !

Mais ce n'est pas tout ça qui m'a motivé à écrire aujourd'hui. Non. Je sortais d'une journée un peu pourrie, entachée par un mail d'une parente d'élève qui me casse littéralement les couilles. Son petit chéri de fils s'est fait mal l'année dernière en cours d'EPS et elle m'en tient pour responsable. Du coup elle essaie de me décrédibiliser par tous les moyens. Là c'est sa fille qui "a particulièrement souffert" lors d'un cours de lutte jeudi donc elle s'est empressée d'envoyer un mail ce weekend à mon principal. Heureusement pour moi il m'a plutôt à la bonne donc il ne va pas vraiment y avoir de suite. Mais ça me saoule sévère ! Enfin, tout ça a vite été oublié quand j'ai ouvert le colis que j'avais reçu, rempli de Walla Bir Zine (version fanzine). Le gars m'avait dit que j'étais cité dedans et je pensais que c'était au détour d'une chronique, en parlant de mon escapade au Fest ou quelque chose dans ce genre. Que nenni. Le zine (#8, 20pages A4) comporte quelques chroniques de disques et des petits billets/histoires/nouvelles. Il se trouve que dans une nouvelle intitulée "Entertainer punker", le personnage principal se retrouve au théâtre par ce qu'il compte bien se serrer une meuf mais il se fait royalement chier alors il s'écoute un podcast de Joining The Circus. Et là, c'est parti pour une bonne séance de pommadage en règle. Il en parle en des termes tellement élogieux et flatteurs que je ne peux réfréner l'envie d'en citer quelques passages :
"[...] il se dit : Guillaume Circus, s'il n'existait pas et bien il aurait fallu se sortir les doigts du cul pour fabriquer un podcast qui soit aussi féru, aussi génial, avec un style aussi foutraque et détendu."
"Même si cela paraît tout le temps naïf de l'attester, il est vital que des personnes comme lui existent afin de passer le témoin, de souffler sur les braises, d'alimenter le brasier. L'engagement de ce gars est quotidien et il était quasiment certain qu'il n'y a pas grand monde qui sache à quel point tout ceci nécessite une abnégation de tous les instants, dans le but illégitime de nourrir cette dévotion quasi insatiable à un petit nombre."
Il raconte également qu'on s'est croisé lors d'un Samynaire mais alors là j'ai beau chercher je ne m'en rappelle pas du tout !! En même temps, vu ce qu'il écrit ça parait normal. "La conversation avait été plus que laborieuse parce que le gazier était, lui aussi, complètement rôti. [...] Ce n'est pas le fait que le gars, prénommé Circus, soit torché qui l'ait étonné, c'était surtout parce qu'il lui avait dit qu'il était professeur d'EPS sur Paris et qu'avec ce qu'il se mettait dans le gosier, il se demandait logiquement s'il n'allait pas finir comme Monsieur Mégot, professeur de sport du petit Spirou." Si vous fouillez sur son blog, les anciens zines sont a télécharger en format .pdf donc je mettrais un lien quand celui là le sera. Et j'ai même pas parlé du clin d'oeil sur la procrastination. En tout cas encore merci Bir, tu as sauvé ma journée !

écouté en écrivant ce post : LE CRI DU LYNX "Emission # 23" podcast & WEEZER "Blue album" cd

Thursday, December 30, 2010

Dexter 1 / Fanzine 0

Dexter 1 / Fanzine 0. En même temps fallait s'y attendre, il y a des choses sur lesquelles je ne suis pas vraiment fiable. J'essaie juste de faire en sorte que ça me concerne principalement et non les autres. En gros quand je dois faire quelque chose pour quelqu'un et bien je le fais mais quand je "dois" faire quelque chose pour moi, bien souvent ça passe à la trappe. Bon, c'est pas comme si j'avais rien fait non plus. J'ai avancé sur quelques chroniques et questions d'interviews. Là je veux me mettre à rédiger ce qui est sensé être la plus grosse partie du truc ; le roadtrip / live report du Fest. De l'embarquement à Roissy, où la nana hallucinait de nous voir partir une semaine en Floride avec des valises pesant 8kgs, au retour glauque sur Paris, en RER, dans la grisaille à 8h du mat avec les gens partant bosser. Mais avant ça je me suis tapé la saison 5 de Dexter. Bien cool. C'était évidemment pour me mettre dans l'ambiance (la série se déroulant à Miami). Ok, personne n'est dupe... Dexter donc mais aussi The Walking Dead, nouvelle série, adaptée d'un comics qui fait sensation en ce moment. Là par contre je me suis bien fait chier. On dirait une mauvaise adaptation d'un mauvais Stephen King. C'est un survival basique : un petit groupe d'humains (dont le nombre réduit of course épisode après épisode), qui tente de survivre dans un monde infesté de zombies. J'ai trouvé ça beaucoup trop premier degré, pas une once d'humour (comme dans Zombieland ou Shaun Of The Dead) et puis il y a les quotas et les clichés de rigueur à savoir le héros gentil flic, bon père de famille et mari aimant, le black et le chinois de service, le vieux sage, une blonde et une brune mais surtout c'est bourré de sentimentalisme poussif. Beurk. Je suis un déglingo car je me suis quand même maté la première saison complète (6 épisodes) même si dès le début ça m'a pas emballé. En tout cas je ne regarderai pas la suivante, c'est sûr. Dans les autres trucs que j'ai préféré faire au lieu de bosser sur le zine y a eu les fermetures hivernales du Up & Down (sympa mais j'ai pas fait de vieux os, malgré les bières gratos à la fin, le temps qu'ils terminent les fûts) et du Mojomatic le lendemain. Là il y avait un peu plus de monde que je connaissais et j'ai été accaparé par une grande discussion métaphysique (voir même physique, front contre front) avec Charlie (Illegal Process, Baise Ball) sur le punkrock, la passion, l'engagement, la non-reconnaissance et les p'tits bourges qui font du punk. Je crois que je me reconnais un peu dans cette catégorie, malgré le côté quelque peu insultant. Après tout c'est ce que je suis. J'ai jamais manqué de rien, j'ai pas de problèmes à la fin du mois pour payer mes factures, j'ai un job fixe, rémunéré par l'Etat et qui en plus contribue à reproduire les inégalités sociales, voire même les légitime d'après P. Bourdieu. Ouch'! Pas très punk tout ça. J'essaie malgré tout de faire les choses différemment (aussi bien dans mon boulot que dans mes activités annexes), comme j'en ai envie et pas dicté par je ne sais quelle tendance. Bref. Qu'est ce que j'ai fait d'autre pendant ces vacances? Ah oui, je suis retourné à la piscine et j'ai lu des bouquins à mon père. Il a de saines lectures. Mes parents en général mais lui en particulier. C'est de là que je tire mon éducation gaucho socialo-communiste. J'ai appris à lire avec Télérama (niveau musique c'est naze mais y a de très bons papiers sur la télévision et la société) et y avait toujours un Charlie Hebdo, un Libé, un Canard Enchainé ou un Monde de l'Education qui trainait dans le salon ou aux WC. Le meilleur endroit pour lire peinard. Pas vrai ?

Sunday, December 26, 2010

Hello Bye Bye

Allez, on reste dans la musique (en même temps elle est jamais très loin) avec le traditionnel best of de fin d'année. J'écoute sans arrêt plein de trucs, je me rencarde, m'intéresse, suis à l'affut des nouveautés donc c'était pas vraiment un problème de trouver une vingtaine de disques cools, sortis cette année. Parce qu'il y en a ! Faut arrêter de se la jouer vieux ronchon, c'était mieux avant etc. Par contre ça a été plutôt galère d'établir un classement. Là, je me suis bien arraché les poils de barbe de trois jours (un toc depuis quelques mois... allez comprendre!). Je m'en serai bien passé du reste, de ce classement mais comme avec Matt on se fait régulièrement une émission radio spéciale, best of dans l'ordre décroissant genre top 50, pour terminer avec notre numéro 1 de l'année et bien il a fallu s'y plier. Je me suis donc tout réécouté ces derniers jours pour déjà n'en garder que 20. Puis pour classer le tout, j'ai suivi une certaine rigueur scientifique, qui manque peut être de charme mais qui a eu le mérite d'être efficace. 4 points pour les chansons tubesques, 3 points pour les chansons très bien, 2 points pour les cools, 1 point pour les sympa mais sans plus et 0 pour celles que j'avais envie de zapper. Bim, addition, division par le nombres de chansons, moyenne, note sur 20 et disque suivant. Au final ça donne ça :

01. BANNER PILOT "Resignation day (remastered)" (Fat Wreck Chords)
02. CAN'T BEAR THIS PARTY "Ain't no princess" (Guerilla Asso / Bad Mood Asso / Sums)
03. DEAD POP CLUB "Home rage" (Kicking / Guerilla Asso / Bad Mood Asso)
04. IRON CHIC "Not like this" (Dead Broke Rekerds)
05. RAVI "Massses EP" (Opposite Prod)
06. RVIVR "Rvivr" (Rumbletowne)
07. SUPERCHUNK "Majesty shredding" (Merge)
08. The SAINTE CATHERINES "Fire works" (Anchorless)
09. DANKO JONES "Below the belt" (Bad Taste)
10. SAMIAM "Orphan works" (No Idea)
11. MIXTAPES "Maps" (Death To False Hope)
12. OFF WITH THEIR HEADS "In desolation" (Epitaph)
13. The RIOT BEFORE "Rebellion" (Paper + Plastic)
14. MARVIN "Hangover the top" (Africantape)
15. The GASLIGHT ANTHEM "American slang" (Side One Dummy)
16. FAT BEAVERS "Still don't know what to do" (Slow Death / Rejuvenation / Wee Wee / ...)
17. The ARTERIES "Dead sea" (SWFU)
18. DEAD END "Clusterfucktabulous!" (Crucifux)
19. YOUNG LIVERS "Of misery and toil" (No Idea)
20. OVER THE STARS "Lost beforehand" (Crust Caviar / My Homerun)

Parmi les autres disques sortis cette année que j'ai beaucoup écoutés, on retrouve également les HARD-ONS, STETSON, FOUR YEAR STRONG, LEATHERFACE, SLEECH, SOFY MAJOR, SPANISH GAMBLE, The EARLY GRAVE, The HELLTONS, DIRTY TACTICS, BAD RELIGION...

Et comme la musique c'est bien sur disque mais c'est des fois encore mieux sur scène, voici la liste des concerts qui m'ont filé le plus d'émotions, de smiles, de frissons. Les concerts qui m'ont boosté pour plusieurs semaines, mois. Ceux qui rassurent dans certains moments de doutes ("mais qu'est ce que je vous là?"), qui te rappellent pourquoi tu aimes le punkrock et qui te font sentir bien vivant.

IRON CHIC @ Wayward Council (Gainesville, Floride)
The BRONX @ Groezrock (Meerhout, Belgique)
RVIVR @ Le Tunnel (Paris)
CAN'T BEAR THIS PARTY @ Café de Paris (Paris)
OFÖ AM & PAYDAY @ Samynaire (Carnon)
+
Une douzaine de concerts dans le cadre du Fest (Teenage Bottlerocket, The Riot Before, Mixtapes, Frank Turner, Dead To Me...)

disque écouté en rédigeant ce post : GOO GOO DOLLS "Hold me up" mp3

Thursday, December 23, 2010

Tout A Fond !

Je profite d'avoir envoyé mes chroniques pour le prochain Tafeur sans trop de retard (deadline J+1), pour poster ici celles qui sont parues depuis septembre, dans les deux derniers numéros. Comme d'habitude, vu le nombre de signes maximum autorisés, ce n'est pas de la grande littérature. Juste un moyen de parler de quelques disques qui me branchent.


DEAD POP CLUB
Home rage

(Kicking Rds / Guerilla Asso / Bad Mood Asso)
Le quatuor parisien sort ses albums tous les quatre ans. A chaque fois c’est donc un peu leur Coupe du Monde mais à l’inverse de certains, eux sont toujours montés en puissance et avec Home rage, c’est sans l’once d’une hésitation qu’on leur remet le trophée cette année. Tantôt rock, tantôt punk, tantôt power pop, tantôt noisy, si auparavant les influences étaient clairement marquées (Girls Against Boys, Weezer, Foo Fighters, Samiam), maintenant ils ont vraiment leur truc à eux ; la Dead Pop touch. Et ça fait mouche à chaque fois. L’album de la maturité ? De la maturation ? On s’en moque, c’est juste un putain d’excellent album d’un putain de bon groupe. Je m’emporte un peu car comme beaucoup, ils n’auront jamais le succès qu’ils méritent. Qu’importe, on les retrouvera toujours sur scène et vraisemblablement dans quatre ans avec une nouvelle bombe.
+ d’infos sur www.myspace.com/deadpopclub


OFF WITH THEIR HEADS
In desolation

(Epitaph)
Le label Epitaph, fer de lance du punk rock californien dans les 90’s, se remet à signer des formations bandantes après un paquet d’années assez troubles. Cool. On y retrouve donc avec joie Off With Their Heads, groupe de Minneapolis qui a gravi les étapes certes assez rapidement mais marche après marche, à force de divers disques, concerts énergiques et tournées partout dans le monde, même en France !! Pas de surprise avec ce nouvel album, on a toujours cette voix éraillée à la Dillinger Four, cette basse rugueuse, ces riffs cinglants, cette batterie qui trace droit devant. En plus de la musique, efficace au possible, force est de constater qu’au niveau des textes ils n’ont rien perdu de leur verve, leur cynisme et leur humour.
+ d’infos sur www.myspace.com/offwiththeirheads


BAD RELIGION
The dissent of man

(Epitaph)
Les rois du punk rock mélodique sont fidèles au poste et en grande forme. Après quelques années de passage à vide chez Sony Music, c’est clair que le retour sur Epitaph leur a fait le plus grand bien. Les albums se suivent et se ressemblent, certes mais avec la qualité en prime. Pas grand-chose de nouveau donc avec ce quinzième album des Californiens ; une rythmique énergique, des textes incisifs et réfléchis, des chœurs en veux-tu en voilà, des solos par ci par là. Au pire on peut observer un léger ralentissement par moments, des morceaux plus rock et moins punk, sans pour autant que la musique en pâtisse. Ils ne sont pas prêts à rendre leur trône, qu’ils occupent en toute légitimité.
+ d’infos sur www.badreligion.com


CAN’T BEAR THIS PARTY
Ain’t no princess

(Guerilla Asso / Bad Mood Asso / Sums)
Premier album pour ces petits gars du Sud Est, issus de formations diverses (Freygolo, Chasing Paperboy, Smelly Socks) et pourtant on jurerait qu’ils viennent des States. Gros son, compos énormes, bonne maîtrise technique… paye ta claque !! Du happy hxc que ça s’appelle. Pour ça il faut prendre une bonne dose de punk rock, quelques mosh parts et coups de double pédale, des mélodies à gogo, un clavier (deux me souffle-t-on), beaucoup de fun et bim, le cocktail détonant pour enflammer n’importe quelle soirée. Les Français vont mal et bien l’écoute de ce disque c’est le smile assuré, le truc qui te fait oublier tout le reste. La bande son des prochaines manifs ? Fight for your right, it’s time to party !
+ d’infos sur www.myspace.com/cantbearthisparty


SUPERCHUNK
Majesty shredding

(Merge)
Ce groupe c’est la classe à l’état pur. Ca fait plus de 20 ans qu’ils nous pondent des albums majestueux, remplis à rabord de tubes power pop / indie rock et celui-ci n’échappe pas à la règle. Ils ont mis du temps à le sortir, ‘’Here’s to shutting up’’ le précédent datant de 2001 mais ils sont loin d’avoir dit leur dernier mot et c’est tant mieux ! Auront-ils un jour le succès qu’ils méritent ? C’est tout le mal qu’on leur souhaite même si c’est le genre de considération qui semble les laisser de marbre. Ils font leurs trucs dans leur coin, sans se soucier un seul instant de coller à quelconque mode et c’est aussi pour ça qu’on les aime autant. Album présent dans mon top de fin d’année pour sûr.
+ d’infos sur www.superchunk.com


UNCOMMON MEN FROM MARS
I hate my band !
(Kicking Rds )
Nos punk rockeurs martiens (ardéchois en fait mais au niveau de la street credibility ça le fait moyen) sont déjà de retour, moins d’un an après le précédent album. Du titre à la musique - 11 titres balancés en 30 min, enregistrés quasiment live, pied au plancher avec peu d’arrangements - en passant par la pochette à l’artwork sobre en noir et blanc, on sent qu’il fallait que leur trop plein d’énergie sorte au plus tôt. C’est donc chose faite avec ce I hate my band !, qui n’est pas forcément leur meilleur album, même s’il renferme quelques perles mais en tout cas un bon cru et sûrement celui qui se rapproche le plus de ce qu’ils font en concert, leur principale raison de faire de la musique, d’exister et où ils excellent. We love your band !
+ d’infos sur www.uncommonmenfrommars.net

disque écouté en rédigeant ce post : DEAD END "Clusterfucktabulous!" mp3

Tuesday, December 21, 2010

Cournonterral über alles

Vacances ! Putain, ça fait du bien. J'étais un peu fatigué sur la fin du trimestre. Les dernières soirées que j'ai pu faire, j'étais plutôt effacé, peu loquace, limite autiste. Déjà qu'à la base je ne suis pas un grand bavard mais là, avec la fatigue, je n'avais pas vraiment le courage de faire d'effort pour parler. Je me contentais de suivre les conversations, sans réellement y prendre part, attendant le moment opportun où je pourrais partir. Attention, ça me faisait toujours plaisir de venir, voir les gens mais rapidement je n'avais plus qu'une envie, rentrer et me caler bien au chaud dans le lit, accompagné si possible. Bref. Là c'est retour à la casa (Cournonterral über alles) pour une petite semaine et le programme s'annonce déjà bien chargé. Ce soir c'est fermeture du Up & Down (un des plus petits bars/concert de France avec une large sélection de bières différentes et des patrons bien sympas), demain fermeture du Mojomatic, jeudi soir je passerai peut être au Baloard pour le concert de Shub et vendredi c'est apéro radio à l'Eko. Je vais faire mon émission en direct et j'en ai profité pour lancer des invits parmi les potes zicos/activistes que j'ai sur Montpel. Certains ont déjà répondu présent, ça laisse augurer un joyeux bordel. Puis au milieu de tout ça, la famille et je vais tâcher de caler quelques séances de natation le midi, dans la nouvelle piscine de Cournonterral. J'y suis allé aujourd'hui avec le padre et on compte bien remettre ça. Au début ça m'a fait vraiment bizarre les longueurs sur 25m. En quelques mouvements j'avais l'impression d'être déjà au bout (je suis habitué aux piscines de 50m) et puis après 1000m je faisais déjà moins le malin. Il faut dire que la dernière fois que j'ai nagé ça devait être en avril-mai 2008 avec Nasty Samy. Il faisait des concerts avec The Last Brigade sur Montpellier et Nîmes et on en avait profité pour s'envoyer quelques longueurs et une émission radio. C'est en tout cas le programme que je me suis fixé, on verra si j'arrive à le tenir. Ce qui n'était pas prévu par contre c'est la pluie. J'en ai suffisamment toute l'année pour m'en passer pendant les vacances.

disque écouté en rédigeant ce post : SOFY MAJOR "Permission to engage" cd

Tuesday, December 14, 2010

Fest The Musik Industry

L'interview à laquelle j'ai répondu à propos du Fest est en ligne sur le webzine Musik Industry. Pour une fois je serai presque content de moi, j'ai réussi à être pas trop long niveau délai. Faut dire que ça fait toujours plaisir quand on s'intéresse un peu à toi et c'est le cas de Denis et son webzine. Il poste de temps en temps des news à propos de l'émission radio, quand j'ai des invités particuliers, que je fais des sessions acoustiques ou ce genre de truc. Ca coûte rien mais ce n'est pas pour autant que tout le monde le fait. Oh non. Et c'est pas comme si je ne les relançais pas régulièrement, que j'envoyais des mails avec les infos... Bref. Ca a pu me contrarier par moments et puis fuck. Toujours est-il que vous pouvez aller y jeter un oeil. C'est une sorte de complément au podcast même si on y apprend un peu moins de choses. C'est pour enfoncer le clou, continuer à rendre jaloux ceux qui n'ont pas pu y aller et les motiver à économiser (car ça a quand même un coût non négligeable) pour l'année prochaine. Ca me permet aussi de garder les idées fraîches pour bosser encore plus longuement dessus pendant les vacances de Noël qui arrivent. Pour faire quoi? Je vais pas vous faire un dessin, je vais plutôt tâcher de vous pondre un zine. En parlant de zine, vous pouvez aussi en profiter pour vous ballader un peu sur Musik Industry. Même si je ne suis pas d'accord avec tout, que la "ligne éditoriale" (news, chroniques ...) ne me branche qu'à 50%, j'aime bien le lire. A l'inverse de bons nombres de ses concurrents, le ton y est rarement nuancé, tiède et la mauvaise foi parfois exacerbée. Peut être un peu trop gratuitement mais au moins ça ne laisse pas indifférent.

Interview The Fest pour Musik Industry

disque écouté en rédigeant ce post : MENEGUAR "Strangers in our house" cd

Friday, December 10, 2010

Too much is always better

Vite fait, en speed, pour changer - enfin ma life est speed mais sur ce blog j'essaie de prendre le temps d'écrire et comme j'ai pas le temps bah j'écris rien - quelques petites news.
Y a pas eu d'émission radio la semaine dernière, la faute à la neige qui m'a pris en otage, à WikiLeaks, la fin de trimestre et les conseils de classe (et bulletins à remplir pour 175 élèves) et au fait de se retrouver seul à enregistrer. Pas toujours facile de trouver la motiv' pour préparer chaque semaine 25-30 morceaux nouveaux, tout installer, enregistrer, ranger, monter l'émission... Ca fait longtemps qu'il n'y a pas eu d'invités et Matt a eu des empêchements dernièrement, du coup walou. Et Manu c'est un peu silence radio, enfin télé, enfin non, radio finalement. Ce qui fait que pour l'émission de ce soir j'ai fait appel à mon pote Pat Larage, merci à lui. Sinon faut que je me fasse violence pour mettre en ligne le dernier podcast. A ce propos, un big up à tous ceux qui ont téléchargé et écouté celui sur The Fest (et au passage un merci à ceux qui ont relayé l'info). On a fait péter les stats du podomatic de Joining The Circus avec près de 250 écoutes (plus ceux qui écoutent en direct via l'Eko des Garrigues) !

Des news je disais, avec mon top 10 de l'année 2010, dans le désordre, enfin simplement un ordre alphabétique pour l'instant. Vous pouvez découvrir ça sur le webzine Inde-ssence. Seb a eu la riche idée d'interroger un paquet de gaziers divers (musiciens, patrons de labels, chroniqueurs) et dévoile ça par petite dose. Le mien est bien calé entre Fred / Billy The Kill et Tony de No Idea. Cool.
Matt Showman a quant à lui posté son top 20 de l'année sur son propre blog. Ca se passe ici. On a quelques galettes en commun. Faut que je classe et finalise le mien puis on se fera une petite émission des familles pour vous raconter tout ça.

On peut lire mon interview de Dead Pop Club sur le webzine Addictif. Dépêchez-vous d'aller y faire un tour, il se peut qu'il ne passe pas l'année. Le webzine hein, pas le groupe ! Les Dead Pop sont eux toujours en forme (ou presque, bon rétablissement et une grosse bise à Duwick), même s'il leur faut 6 mois pour répondre à mes questions. Bon, je vais pas trop en rajouter là dessus, je crois que j'ai déjà fait pire. Bien pire... N'est-ce pas Bir?

D'ailleurs je vais pas traîner dans le coin, j'ai une interview à finir pour le webzine Musik Industry. Cette fois ci c'est moi qui suis du côté des interviewés, à propos du fameux Fest. Je vais tâcher de rendre ça d'ici la fin du weekend mais c'est le troisième weekend que je promet ça au big boss, Denis... Et après faudra que je me mette à mes chroniques pour le prochain Tafeur et un jour au zine. Oh oui, un jour il sera mien...

disque écouté en rédigeant ce post : MIGHTY WORMS STRIKE "Vol 4" (cd)